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AVANTAGES  DE  LA  FORMULE  A  HELICE  PROPULSIVE  ET  MOTEUR  CENTRAL:

Meilleur rendement de l'hélice : elle est bien alimentée et le souffle est entièrement dégagé. D'autre part, cette position fait que l'hélice est stabilisante (gyroscope) et complète l'action des plans fixes arrières.

Trainée réduite du fuselage : forme aérodynamique pure; la traînée de "surface mouillée" (surface en contact avec l'air) est moindre car, à la vitesse normale de l'avion, ne s'ajoute pas le souffle hélicoïdal de l'hélice qui, de plus, pertube l'écoulement normal sur le fuselage dans le cas d'une hélice tractive.

Bruit réduit : pour les mêmes raisons, on aura un bruit d'écoulement de l'air plus faible. D'autre part, le moteur placé à l'arrière est plus facile à insonoriser et moins bruyant pour les occupants de l'appareil.

Très bonne visibilité : aile en arrière de la cabine, et l'avant du fuselage plongeant et dégagé, de plus les sièges arrières sont légèrement surélevés par rapport à ceux de devant, permettant une excellente visibilité pour les passagers.

Emplacement judicieux du moteur : cet emplacement permet d'adapter très facilement n'importe quel type de moteur, sans modification importante et surtout sans variation sensible de centrage.

Efforts groupés au centre de la cellule : aussi bien pour la transmission du couple que pour la fixation de l'aile, du moteur, du train principal.

Economie de carburant : faible consommation au kilomètre parcouru, due au rendement de l'hélice et à l'aérodynamique pure du fuselage.

Esthétique, ligne "jet" : la disposition de l'hélice et du moteur amène quelques remarques en ce qui concerne le pilotage :

         
- il y a très peu d'effet de couple à contrer au palonnier lors des variations de puissance (moteur central) facilitant grandement le pilotage, notamment lors des décollages et des remises de gaz.
 -les gouvernes ne sont pas soufflées, le pilotage est plus sain (pas d'effets secondaires dûs à la perturbation de l'écoulement à cause du souffle hélicoïdal).
 -les vitesses de décollage et d'approche se trouvent par contre très lègérement augmentées. Cependant, il n'y a plus de risque de décoller au "second régime".
 -la garde au sol de l'hélice est suffisante pour un atterrissage dans des conditions normales : avant que l'hélice ne puisse toucher le sol, l'aile décroche ou le train principal touche en premier. La seule précaution serait de veiller à ne pas trop cabrer dans le cas d'un centrage arrière (un pilote léger seul à bord et réservoirs presque vides) et ceci sur un mauvais terrain comportant des bosses.

 


(photo Geoff Jones)

D'un manière générale, la configuration de l'ORION permet un pilotage très aisé, facilité en outre par un train tricycle à large voie.

 

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© 2014 2 janvier